«A côté de l’eau potable, le ciment est le deuxième produit le plus consommé au monde»

"Sans ciment rien ne marche,  histoire de l'industrie suisse du ciment" Spicher, Marfurt, Stoll. 2013 p. 269

A Eclépens se trouve la seule cimenterie du canton de Vaud. Elle fournit la plus grande partie de la consommation romande. La réalité d’une exploitation de ce type a de nombreuses implications : emplois régionaux, valorisation en masse de déchets spécifiques, chauffage à distance, développement de technologies de pointe, gestion du patrimoine archéologique, impact sur le paysage et mesures environnementales de compensation. 

Ces différentes facettes vous sont présentées sur ce site pour vous permettre de mieux comprendre les enjeux d'une telle industrie et de répondre aux questions concernant ses projets d'extension de carrière.

Tournage de la RTS dans la carrière

Le 2 septembre 2015, une équipe de "Mission ciné" de la Radio Télévision Suisse, est venue tourner un épisode de l'émission pour les enfants dans la carrière Holcim d'Eclépens. Dans cette vidéo, Alain Hügi, réalisateur de l'émission, explique pourquoi il a eu le coup de foudre pour la carrière du Mormont.

Visite d'une délégation étrangère

Le 12 mai 2015, une dizaine de pays d’Asie centrale ont envoyé de hauts fonctionnaires actifs dans la protection de l’environnement pour bénéficier de l’expérience des autorités suisses dans le cadre de la coopération technique suisse. Dans cette vidéo, Stefan Schwager, de l'Office fédéral de l'environnement, explique pourquoi la cimenterie d'Eclépens a été choisie comme usine modèle de l'écologie industrielle, notamment en matière de valorisation de combustibles de substitution.

Chiens policiers en action dans la carrière

Régulièrement, la cimenterie Holcim d'Eclépens accueille des exercices ou des cours d'utilité publique. Dernièrement, la cimenterie d'Eclépens a notamment ouvert ses portes à un entraînement très spécial: celui de la brigade canine de la gendarmerie vaudoise.

Mieux connaître le Mormont

Le sous-sol du Mormont a encore ses secrets! C'est pourquoi des forages sont menés régulièrement pour préciser la nature du sol. Ces explorations permettent d'examiner la qualité et la quantité du gisement calcaire, ainsi que de protéger les eaux souterraines, dont l'eau de boisson. M. Kopp nous en dit plus sur la structure géologique du Mormont.

L'étude des sous-sols du Mormont

Dans cette vidéo, le professeur Aurèle Parriaux, géologue et hydrogéologue conseil, parle des études menées dans le sous-sol du Mormont. Elles sont entre autres réalisées pour exclure tout risque pour les eaux souterraines.

Nouvelles prairies sur le Mormont

De nouvelles prairies poussent sur le Mormont. Avec l'aide d'une biologiste, les agriculteurs François et Gilles Reymond ont en effet semé de la fleur de foin sur des parcelles appartenant à Holcim. Ces prairies à haute valeur écologique permettront à une plus grande diversité biologique de se développer sur le Mormont.

A cheval contre les envahisseurs

Pour lutter contre les plantes envahissantes qui menacent la biodiversité de la carrière de marne, Benoît Breton travaille avec une collègue inattendue. Chaline est en effet une jument de 900 kilos, qui met sa force au service de l’arrachage des buddléias. Entre pentes escarpées et plans d’eau traîtres, le travail n’est pas facile : un mini-reportage disponible ici.

Bon pour la nature, bon pour le corps

La redécouverte des céréales anciennes a des impacts positifs sur la biodiversité. Elles favorisent en effet l'apparition des fleurs compagnes des moissons qui sont devenues rares voire rarissimes. Une fois récoltées, ces céréales font en outre un pain aux multiples qualités digestives ! Des plantes au pain, découvrez en images l’histoire des céréales anciennes cultivées sur le Mormont.

A la recherche de sources chaudes

Saviez-vous qu’il est possible de trouver de l’eau en mesurant la pesanteur terrestre ? C’est ce que nous explique Pierrick Altwegg, chercheur à l'Université de Neuchâtel, en quête d’eau chaude dans les sous-sols du Mormont. Son point de mesure central se trouve dans le pré clôturé appartenant à Holcim juste à côté du banc de la Birette. Encore un exemple de bonnes collaborations public/privé. Un sujet à découvrir en images ci-dessous.

La marnière, biotope pour espèces menacées

Jérôme Pellet, biologiste mandaté par l’Office fédéral de l’environnement, recense les batraciens vivant sur la marnière d’Eclépens et donne des conseils pour tirer le meilleur parti de l'exploitation. En effet : « S’il n’y avait pas d’exploitation, il n’y aurait probablement pas la moitié des espèces de batraciens », explique le spécialiste.